mercredi 30 juillet 2008

LE TEMPS DES CERISES

Le temps t'enfile.

On redonne donc les années 80. Après nous avoir remixé la famille en or et les démons de minuit, on nous rejoue l'affaire Grégory.

Le temps t'enfile. Au premier jour du reste de ta vie.

Ce film sonne comme une pub pour la banque populaire qui durerait 2 heures. Une famille sans or. Un clip de 20 ans. Des bons sentiments, du gnangnan.
Une histoire à nous, une histoire qui reste simple.
Si t'es dans un mood à te ravaler tout Antonioni ou bien à t'étendre du Carpenter roots, tu peux passer ton chemin.
Si ton coeur passe juillet le ventre lourd, si t'as des perles au coin des yeux parce que Coluche est mort y'a plus de 20 ans et que finalement t'as, un soir comme ça, rien d 'autre à foutre que de t'aimer un peu dans la vie. Tu peux signer.
Moi j'ai chialé tout le long. J'adore le cinéma français.

Je venais de réciter une story Coluche pour le Maxim à paraître en Septembre. Mon enfance entière est enterrée au cimetière de Montrouge. Ouais, ça coule encore.

Mon imprimante a vu aussi son temps jouer sa coda. Je t'épargne les détails, mais la pauvre était devenue obtue et aigrie sur la fin.
Sa mort fut peu ou prou la même que celle de Marie Trintignant.

Demain je m'envole au pays des balles de ping pong dans la chatte et des gosses qu'on encule.

Je reviendrai pour la rentrée. Gallagher et le Suprême seront là pour Septembre. On devrait même voir Stills se balader sous nos lattitudes. C'est bien.
Moi j'attends le nouveau message balancé par le dernier sur qui tout le monde shoote.
Le plus important, donc.

Le bad boy de Boulbi, le Double O.

samedi 26 juillet 2008

BAD NEWS FROM THE TRASH

Closer.
Les langues de putes ont toujours raison.

Pas au top la ptite.
J'avais pondu un "indéfendable" là dessus. Il y a trois ans.
Je savais. Je devinais.
Le passage à niveau passé en avance sur le meilleur horaire.
Les sourires sonnaient plus pareil déjà. Ou rarement.
Moi, ça me rend triste.
Donne toi le temps, puce.

Sinon, d'un de ces pays ou on est fort en basket ball et en pogrom, ont embarqués dans ma rame, deux acolytes accordéonisés.
J'étais dans "After the Gold Rush"; alors j'ai débarqué.
Dehors les romanos.
Personne vous a obligé à dégager les communistes qui vous nourrissaient.

Sinon la chroniqueuse a fini par appeler, me suppliant de ne pas titrer sur ses gros seins.
Je m'éxécuterai forcément parce qu'il faut bien aimer les gens, en dehors des périodes de champagne.

La CSC gagne le tour, Tapie un procès et Jack Lang de la popularité, on peut plus trop se permettre de cracher sur un peu d'humanité.

Moi à titre personnel j'aime surtout Sandy Casar.

mardi 22 juillet 2008

SHUFFLE WAY OF LIFE

...

Je repensais à cette photographe de 22 piges, qui vit sous les toits des autres, avec un seul sac à présenter pour toute déco à Phillipe De Mougeot.
Qui vient remplir le moteur bancaire à Paname avant de se recasser squatter les lattitudes latines.

Je repensais à ça, et mon lecteur m'a balancé "Il y a du soleil sur la France".

Alors j'ai repensé à ces rockers toujours entre Chateauroux et Colmar.
A ses rades de bleds perdus souriants et calmes, même l'automne, un mardi matin à 11Heures. Surtout le mardi matin à 11 heures.
A ses écrivains en quête de calme saucisson, du Var au Cotentin, pour se sortir des veines leur encre venimeux en toute quiétude.
A ses journalistes itinérants, couvrant volley féminin ou viol bourguignon, passant d'une spécialité fromagère à l'autre. D'un 2 étoiles moyen à un restau route libre et désert.

J'étais Boulevard Saint Antoine, en train de calculer si mon restant de points Fnac allait pouvoir m'offrir l'album magnifique d'Alena Diane. J'enrageais de ne pas arriver à joindre l'attaché de presse de cette chroniqueuse Tv, le samu social passait devant le Starbucks.

Je me suis dit alors : "Mais qu'est ce que je fous là ?"

...
...


Puis le lecteur a enchaîné sur "Hauts les mains donne moi ton coeur", et j'ai pensé à autre chose.

lundi 21 juillet 2008

JACK, FAIS CE QUE TU AS A FAIRE, ET FAIS LE VITE...

Désolé, on m'a attaché au bar à coup de vin blanc Vendredi soir et j'avais plus la force de cingler.

Ségolène, encore une fois au top ce soir : "Une seule voix a fait la différence: pourra-t-on en connaître le prix ? Les démocrates, eux, en supporteront le coût"

Sinon, j'ai fumé ma première clope depuis cinq ans, pour les besoins d'une enquête journalistique rétribuée. Cool, j'avais pas kiffé la vraie dernière, au matin du 6 Mai 2003. No regrets anyway.
J'ai fait mon jogging en buvant de la bière aussi.
C'est ça s'occuper de la santé des hommes.

Ma cousine (la soeur de l'autre) fait la danse du ventre avec Enrico. On est une famille show biz, j'attends pour ma part le coup de fil de Faustine Bollaert.

NB : Penser à donner un nobel à Ron Wood. (n'importe lequel fera l'affaire)

mardi 15 juillet 2008

OVERBLOG TELEGRAMS

Ma cousine a fait dans les 500 sur 6 000 au concours d'Internes.
J'ai 140 autres cousins que j'ai vus ce week end.

J'ai vu aussi le cul du lauréat de la Star Ac qui me l'a montré en Interview. Un truc qui serait pas arrivé les trois premières années. Bordel.
Et aujourd'hui j'ai envoyé un SMS à un animateur de Direct 8.
Un métier formidable.

Mon coeur a pris le soleil, dans les rues de mon adolescence. Tout cela est passé trop vite, mais mon psy m'assène que je suis pas obligé de vieillir.

Sinon Saunier Duval, c'est une marque de chaudières, comprenne qui pourra.

Pour en lire plus long, consultez le Best Of. (Colonne de droite)

lundi 14 juillet 2008

SEGOLENE, MARQUISE DES ANGES

Merveilleuse Ségolène !

Le président Sarkozy n'est pour rien dansla libération d'Ingrid Bétancourt. Tout le monde le sait, c'était une opération colombienne rondement menée qui prouve que les négociations avec les Farc étaient inutiles et n'avaient débouché sur rien"

Indomptable Ségolène !

"J'observe que la semaine dernière, le lendemain où j'ai dit qu'il fallait mettre fin à la mainmise du clan Sarkozy sur la France, mon domicile a été mis à sac (...) Je fais un rapport entre les deux. Je considère qu'aujourd'hui il y à une mainmise du pouvoir sur les médias (...)"

Ségolène et le Roy

"On se croirait revenu sous l'Ancien régime où le roi s'amuse, le roi dilapide l'argent, le roi soigne ses amis, le roi enrichit ceux qui sont déjà riches. Et pendant ce temps là, le peuple s'appauvrit. Pour lui l'argent n'a pas d'importance, puisqu'il croule sous l'argent. Il ne se rend pas compte que les gens sont désespérés."

Ségolène et le Sultan

"Je dénonce l'intolérable épreuve infligée à tous les Français et à nos forces armées républicaines contraintes de défiler devant la présence inadmissible de Bachar al-Assad, présent à la tribune officielle du 14 juillet, jour de fête pour les libertés républicaines"